Poster janvier 5, 2011
Les prix de l'immobilier ancien ont connu une forte hausse pendant l'année 2010. Ils ont progressé de 8,69% au premier semestre et étaient beaucoup plus mesurés dans le second. Pour 2011, une hausse est certaine mais ne dépassera pas les 3%.
Le prix moyen en France du mètre carré était de 2515 euros sur l'ensemble de l'année 2010. Au quatrième trimestre, ce même prix augmenté pour atteindre les 2580 euros dépassant ainsi le niveau d'avant la crise, c’est-à-dire de 2008.
Si les prix ont été légèrement rehaussés, cela est dû au fait que les ménages convoitent de plus en plus le secteur immobilier. Avec des taux de crédit immobiliers à niveau bas, les français osent acheter.
Entre octobre 2008 et Octobre 2010, le taux moyen est passé de 5,40% à 3,30%, soit pour une même mensualité de 1000 euros, un financement qui est passé de 146 000 euros à 172 000 euros. Une hausse qui a essoufflé les ménages.
Si la hausse des prix n'était pas linéaire en 2010, avec une nette progression qui a atteint les 8,69% au premier semestre et 0,88% au second, l'année 2011 promet plus de stabilité.
Les prévisions portées sur 2011, annoncent une hausse raisonnable des prix. Si les taux de crédit immobilier ne montent pas trop, la hausse sera légère et ne pourrait pas dépasser 3%. Plus les taux remonteront, plus les prix augmenteront. Logique !
Concernant la marge de négociation des acheteurs, elle est en baisse. Les acquéreurs ont moins la main qu'ils ne l'avaient un an plutôt. Leur faculté à négocier, se retrouve, elle aussi, en légère diminution. D'après des sondages, il aurait été plus facile de négocier sur les prix des maisons que sur ceux d'un appartement.
Exception pour la capitale. Alors que les prix dans les autres régions ont diminué au second semestre, Paris a continué sur sa lancée. Dans cette ville, les prix ont progressé de 18,63% au premier semestre et de 7,33% au second. Dans ce marché parisien aux tons très dynamiques, la marge de négociation reste plus faible qu'ailleurs.
A l'exception de Paris, on dirait que la stabilité des prix prévu pour 2011, offrira un repos pour les ménages qui sont très essoufflés !
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