Poster décembre 30, 2010
La fermeture de l'usine Electrolux de l'Assomption, un site pour équipements de cuisine près de Montréal au Canada, fait encore couler l'encre et devrait alarmer les autorités du Québec. En effet, le décampement de ce spécialiste suédois de l'électroménager semble compromettre l'avenir du Québec.
Martin Coiteux, professeur de gestion internationale à HEC, fait un appel au Gouvernement québécois de revoir la fiscalité des entreprises. Des entreprises telles que Electrolux qui lève son camp pour aller vers la porte d'à côté, à Memphis, au Tennessee, ou encore l'entreprise de raffinerie Shell, cela devrait être inquiétant.
« La fiscalité des entreprises est à revoir » affirme M. Coiteux. Et il poursuit : « Au lieu de donner des subventions aux entreprises, comme on le fait abondamment au Québec, il faudra penser à les attirer et les retenir à l'aide d'une fiscalité avantageuse ».
Comme moyen d'attirer et de retenir les entreprises, cet économiste suggère de diminuer leurs impôts. « Il faut utiliser l'argent des subventions pour alléger la fiscalité tout en revoyant les dépenses et programmes de l'Etat. Sinon on est condamnés à hausser les impôts constamment » explique-t-il.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire