Poster mars 22, 2012
Selon le premier syndicat des Finances publiques Union Snui-Sud Trésor Solidaires, le bilan fiscal du quinquennat de Nicolas Sarkozy privilégie davantage 1% à 2% de Français les plus aisés, avec des allègements à hauteur de 2,5 milliards d'euros par an. « Globalement, sur le plan macroéconomique, il y a bel et bien eu un allègement d'impôts, moins important que prévu, mais un allègement au bénéfice des 1 à 2% de Français les plus riches », a affirmé son secrétaire national Vincent Drezet, lors d'une conférence de presse.
En fait, le total des allègements consentis s'élève à 7 milliards d'euros d'après l'évaluation du syndicat. Ils sont dus au renforcement du bouclier fiscal, qui plafonne les impôts directs de tout contribuable à la moitié de ses revenus, et à l'allègement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Les plus aisés bénéficient également d'une niche fiscale en matière de droit de donation et de succession. Les classes moyennes sont donc les grandes perdantes de cette fiscalité du quinquennat.
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